Le béton qui se répare seul entre en chantier à Rotterdam
Des bactéries dormantes, réveillées par l’eau qui s’infiltre, rebouchent les fissures avant qu’elles n’atteignent les armatures. Premier ouvrage public : un quai de 400 mètres.
Par La rédaction de Platinium Post · 5 min de lecture · 3 publications citées en fin d’article
Le procédé est connu des laboratoires depuis quinze ans ; ce qui change, c’est le passage à l’échelle d’un ouvrage public et le surcoût, désormais annoncé sous les 20 %.
L’économie réelle se joue sur l’entretien, pas sur la construction : une fissure non traitée coûte, dix ans plus tard, bien plus que le béton lui-même.
Pays traités
Sources
- Publication de démonstration 1 — example.org
- Publication de démonstration 2 — example.org
- Publication de démonstration 3 — example.org